
La Saint Patrick à Annecy… Vraiment ?
Ce soir, je voulais vous parler de la Saint-Patrick, cette fête popularisée par l’Irlande dans les années 90 et qui a traversé les frontières grâce à la Guinness, les trèfles verts et les farfadets irlandais ; les leprechauns.
Mais avant toute chose, connaissez-vous l’origine de la Saint Patrick ? La Saint-Patrick célèbre la christianisation de l'Irlande au Vème siècle par Saint Patrick, qui aurait, selon la légende, chassé tous les serpents venimeux de l’île.
Bon, le truc, c’est que des serpents hyper méchants en Irlande, y en a pas masse donc on part déjà sur du solide niveau crédibilité historique.
Maintenant, autant vous prévenir : ce billet d’humeur risque de nous projeter un peu en Absurdie. Oui, le week-end a été chargé…

La chandeleur
(…) soyons honnêtes, la Chandeleur pour les simples mortels que nous sommes, c’est surtout l’occasion de retourner chez Mamie, là où le parfum des crêpes chaudes se mêle aux souvenirs d’enfance dans une débauche de confiture, de sucre en poudre et de pâte à tartiner jusqu’à ce que la table ressemble à un champ de bataille sucré…

La bienveillance, arme de dissuasion massive
Alors, ce soir, on va vous parler de cyber malveillance, de piratage, de désinformation et cyberharcèlement… Moi qui naïvement avais commencé un joli billet aux accents printaniers pour vous expliquer qu’en ce 17 février, nous avions déjà parcouru un quart du chemin vers l’été ! Eh bah… j’ai revu ma copie ! (…)

Eve en a marre
On aurait pourtant pu penser qu’à l’heure où le « care » et la quête de sens deviennent des valeurs cardinales, la société avait évolué vers plus d’estime pour celles qui font le choix de (…)

De Amicitia
Oui, je compare mes amies d’enfance à une bonne vieille batterie de casseroles en cuivre. Ah bah… on n’est pas née poète ! Mais, n’y voyez pas là une insulte ; même dans les plus grandes cuisines, les trésors en cuivre patiné sont précieux !

2 ou 3 p’tites choses
En ce début d'année, je me devais de vous présenter mes meilleurs vœux comme il convient de le faire lorsque l’on est civilisé (ou qu’on pense l’être). J’ai longtemps adressé mes vœux autour du 31 janvier. Non par coquetterie ou goût prononcé pour le « j’menfoutisme » mais tout simplement parce que

Une histoire de bûche
Tu mixes les marrons avec leur jus (pareil, le dosage du jus : à la bistroudinasse*)
Tu mélanges le chocolat et les marrons
Tu mélanges le rhum avec un peu d’eau (à la bistroudinasse et surtout selon les goûts)
Tu donnes un bain de rhum aux biscuits à la cuillère mais pas « trop trop » : faudrait pas qu’ils se délitent.
Ensuite, attention, ça se complique :
Tu prends un plat long (…)

Freestyle !
Il y a quelques semaines, j’ai reçu un commentaire désagréable et pour tout dire, malveillant, à propos de « Pivoter ». Une personne quelque peu oisive a pris le temps de s’inscrire sur tous les sites consultés par les amoureux de lecture pour hurler au scandale : mon livre contiendrait des coquilles ! Avec une indignation aussi vibrante que poignante, elle s’est demandé comment un tel manuscrit avait pu voir le jour.

Rêve ou mensonge ?
16 h 28 : j’ai 2 minutes montre en main pour trouver une histoire qui tienne à peu près la route.
Cette anecdote me ramène à ce sujet brûlant qui enflamme les cafés du commerce sociaux en cette période de fêtes : faut-il laisser son enfant croire au Père Noël ?
Deux camps s’affrontent.
Dans le premier, les vertueux, ceux pour qui leur faire croire au Père Noël, c’est leur mentir. Et leur mentir, c’est ignoble.
En face, les fondus de Noël, ceux qui déploient l

In truffade we trust !
En gros : tartiflette, grosse arnaque. Et je comptais proposer un vibrant plaidoyer sur l’authenticité et l’honnêteté de la truffade, cette douceur auvergnate. Un truc dans le genre : en Auvergne, on n’a pas toujours de la neige, mais on a du goût ! Ouais, je provoque… Ouais !
Et puis, en parcourant mes messages, une publicité pour un séjour ardéchois dédié à l’écologie féminine et au féminin sacré a détourné mon attention. Il était question de développement d’une éthique féminine et de sororité. Pourquoi avais-je reçu ça ?

Pardon, mais c’est trop bon !
La soirée passa et alors que Mini CEO et Charmant CEO semblaient bien occupés avec leur partie de Puissance 4, je disparus à pas de loup et m’installai confortablement sur le canapé de mon bureau. À nous deux, Mario !
C’est dingue, je n’avais pas dû toucher à ce truc depuis près de 7 ans (on se demande bien pourquoi) mais la sauvegarde était toujours là, monde 8 et 36 vies. Eh ouais ! C’est qui la cheffe ? Bon, elle avait un peu perdu la main, la cheffe… Plus que 19 vies.

Nœuds en folie !
Loin de se contenter des deux morceaux de bout que je lui ai donnés, il fait des nœuds à tout ce qui passe à sa portée : franges de plaid, baskets, torchons… La queue du chat se terminerait en nœud de cabestan si nous en avions un. Là où le Poinçonneur des Lilas faisait des petits trous, Mini CEO fait des petits nœuds. Je m’interroge : son âme est-elle celle d’un marin ou celle d’une mamie férue de macramé ?

Leçon de leadership
Mais Mini-CEO, avec toute la force de persuasion d’un stratège aguerri aux plus âpres négociations domestiques, sort son arme secrète :
— Allez mon papa… une pizza… S’il te plaît… Pour me faire plaisir !
Il a sorti l’artillerie lourde : ses yeux ronds comme des billes, son air angélique.
Charmant CEO, d’abord impassible, esquisse un sourire, mais reste ferme :
— Ce n’est pas une question de plaisir, c’est une question de règles, Mini-CEO.
L’intéressé ne se laisse pas abattre. Il penche la tête, prend une voix encore un peu plus douce, et réplique :
— Mais tu es tellement le meilleur papa... Et je te vois jamais…
« Ouh… Vicieux ! » me dis-je en fermant la porte.

Jade n'est pas d'accord.
À mon humble avis, la vie est un tout. Et séparer nos sphères ne m’intéresse pas. Mon côté corse peut-être qui, malgré mes marinières, fait que, pour moi, la famiglia, c’est important, même si parfois, ça hurle, ça gueule, ça s’envoie des mots doux comme autant de drones ukrainiens sur la tronche à Poutine... Au moins, ça vit ! Et on ne s’en tient pas rigueur. Mais ça suppose ce que l’on appelle de la « bonne intelligence ».

Horreur ! Malheur !
Je commençais une page consacrée à son mariage avec le duc François-Etienne de Lorraine, son cousin issu de germain, quand tout à coup, mon téléphone vibra. Comme tout bon zombie numérique de ce siècle, je jetai un œil rapide à cette notification. La rubrique Test & Culture du magazine Elle me proposait le test suivant : « Combien de temps survivriez-vous dans un film d’horreur ? ».
M’en veux pas Marie-Thérèse, mais ta grandeur ne fait pas le poids face à un tel sujet de fond ! Je rangeai mon livre dare-dare et commençai ce test essentiel à la compréhension de mon psychisme. Le contexte s’y prêtait à merveille puisque

Pédale, râle, rigole !
Sur le chemin, nous croisons un concurrent sur son beau vélo Bianchi. Je ne sais plus laquelle a suggéré de le pousser sur le bas-côté, histoire d’éliminer un peu la concurrence. Après tout, il est tôt, personne ne s’inquiétera de sa disparition (le fairplay, cette valeur fondamentale)…
Quelques minutes plus tard nous débarquons au milieu de triathlètes du dimanche affutés comme des opinels et équipés comme des cuisines IKEA. Nous descendons les vélos, empoignons nos sacs et rejoignons tant bien que mal le sas de transition.

Bref plaidoyer pour une marinière
La marinière, c’est ensuite cet emblème national porté par des icônes de la mode, du cinéma et de l’art, d'Andy Warhol à Jean-Paul Gaultier en passant par l’auteur de céans (Tout à fait ! Une icône ! N’ayons pas peur des mots…).
Enfin, au-delà de la mode, la marinière, c’est mon hommage à la Bretagne, à ses embruns et à son esprit indomptable. Oui ! Porter une marinière est la garantie d’une allure éternelle. À la fois rebelle et raffinée, elle incarne la liberté et l’élégance, unissant l’Histoire et la modernité en un simple vêtement !

De la justice à sept ans
À 17 h 00, j’avais donc devant moi un d’Artagnan en culotte courte animé d’une envie brutale de châtier l’auteur de cette ignoble atteinte à son honorabilité et ce, par des moyens dont l’utilisation recouvrerait sans nul doute une qualification pénale passible de la correctionnelle (au bas mot).
C’est pas juste ! qu’il lança (...)

Ça va, donc ça va pas
Je m’explique. Logiquement, me direz-vous, si «ça va», c’est que tout devrait aller. Et c’est justement là qu’intervient la beauté d’un paradoxe existentiel que ne renierait pas Kafka tentant désespérément de prendre un rendez-vous chez le dermato sur Doctolib

Nom d’un poulet !
Je ne peux m’empêcher de penser que, dans cette file d’attente, ma vie ressemble diablement au destin de ces poulets. Moi aussi je mouline dans le vide, cerveau débranché. Je ne plongerai pas dans mon téléphone ; déconnexion estivale oblige, j’ai opté pour l’encéphalogramme plat et contemple mes nouveaux potes gallinacés histoire de tuer l’ennui.